Pause

Bonjour à tous,

Comme vous avez pu le constater, je ne tiens pas vraiment mon blog à jour ces temps-ci. La vie est faite d’aléas et justement j’en traverse un. Je n’ai plus le goût de la lecture et j’ai besoin de prendre du temps pour moi. Devoir poster régulièrement sur ce blog est une vraie source de bonheur pour moi habituellement, malheureusement c’est pour l’instant devenu une corvée impossible à faire à mes yeux. Je vais donc faire une pause. De quelques jours, de quelques semaines voire de quelques mois, je l’ignore.

Je suis certaine que vous comprenez et je vous promets de revenir avec le sourire 🙂

En attendant, prenez bien soin de vous. A bientôt !

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Journal de bord

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14h30 : Joyeux Halloween ! On sort les ingrédients, les recettes, le four préchauffe. On cuisine pour…

20h30 – 22h00 : ding-dong. Pour commencer la soirée, je sursaute. Une dizaine de fois. Et mon chat bondit en se carapatant dans la chambre, la queue entre les jambes. Ils sont 16, déguisés ou pas, à venir dans mon petit salon – on a poussé les murs – pour la kick-off du NaNoWriMo. Comprenez : pour la première nuit d’écriture du National Novel Writing Month. On s’est tous inscrit sur le site officiel pour se lancer dans ce défi fou : écrire un roman de 50 000 mots pendant le mois de novembre. Et les Toulousains se sont donnés rendez-vous chez moi pour commencer ensemble cette formidable aventure. C’est la cinquième année que je me lance dans le NaNo, et la deuxième que j’accueille la kick-off. Et c’est un bonheur jamais démenti !

Nous croulons sous les boîtes de thé, et mille choses à grignoter. Mention spéciale pour la tarte à la citrouille et le guacamole géant. Lindsey Striling, bon vieux rock ou Two Steps from Hell pour nous accompagner.

22h30 : tout le monde est là et se trimballe avec son joli gobelet en plastique blanc sur lequel on a écrit le pseudo et le prénom – ça fait un souvenir. On se serre autour de la table basse. Chacun se présente avec plus ou moins de timidité. On s’interroge sur nos participations précédentes au NaNo, sur ce qu’on va écrire cette année. On rit beaucoup, on se découvre. « Tu écris du yaoi ? » « Non, j’en fais ! ». Les NaNoteurs sont un peuple paisible et agréable, ouvert d’esprit. Ce sont toutes de belles personnes.

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On lance la traditionnel partie de StoryCubes… avec 45 dés ! Autant dire que l’histoire du mouton qui fait du théâtre et de la tortue Pascal qui débarque d’un missile aérospatiale ne manque pas de piment ! Éclats de rire retentissant, tout le monde se prête au jeu. Une fidèle NaNoteuse (coucou Momo!), venue m’aider depuis la veille, joue au scribe pour ne pas perdre une miette de ce récit épique.

23h15 : après la révélation finale – en fait, tout était le fruit d’un dessin d’enfant, désolée, je vous spoile –, on se met en place. Discussions à foison, dernière clope sur le balcon, raclement de chaises et bousculades. Chacun installe son PC, trouve une prise de libre, un bout de table et le mot de passe du WiFi.

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tumblr_m9010sxdqf1qdhag9o1_500Minuit : après un décompte qui nous fait frémir, silence religieux. Certains NaNoteurs carburent déjà, on ne voit que le mouvement flou de leurs doigts qui s’agitent au-dessus de leur clavier. D’autres finissent de préparer : dernière relecture, petit coup d’œil au plan. Moi, j’observe, je range, je discute sur le chat, je triture mes documents. Bref, je n’écris pas. Comme d’hab. A ma table, on est plutôt bavard. Le NaNo commence pour nous tranquillement.

1h00 : tout le monde lève les mains. On s’était mis d’accord pour se dire notre wordcount au bout d’une heure pile d’écriture. Résultats des courses : la plupart a fait quelques centaines de mots (moins de 500), des fous ont dépassé les 1000 et même les 2000 mots. Moi j’en suis à 9… Je décide de me remettre au travail : cette année, je fais une réécriture complète et profonde de mon deuxième NaNo. Je ne veux pas commencer de nouveaux projets avant d’avoir fini avec les précédents. Donc pas de nouveauté cette année, je fais ma NaNoRebelle… encore.

giphy1h30 : la frénésie est retombée. Certains regardent dans le vide, font des pauses, discutent, se lèvent pour dégourdir les jambes. Ma voisine en est à sa troisième tasse de café fort depuis minuit. Mon chat distrait tout le monde dès qu’il fait son apparition.

1h45 : ils ont les yeux qui piquent, ils bloquent, alors au dodo ! C’est l’heure des premiers départs pour ceux qui sont venus en voiture. Pour les autres, pas de répit ! Un café, et c’est reparti pour la nuit blanche. La fatigue commence à se faire sentir, mais je n’ai pas encore les idées brouillées. En fait, je n’ai pas d’excuses… autant écrire. Alors je continue, remplis et m’amuse avec ce journal de bord. J’avais tellement aimé la kick-off l’an dernier que je souhaite cette année en garder un souvenir.

2h00 : l’ambiance est studieuse, les discussions se font de plus en plus rares.

2h15 : voilà, je suis tombée dans le piège, je commence à traîner sur Twitter et le chat du NaNo…

2h48 : j’ai bu deux litres de Coca et je viens de tomber dans le paquet de Tagadas. Je retrouve un regain d’énergie et réattaque mon vrai NaNo sur fond de Nightwish.

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3h20 : je me lance dans la rédaction d’un long mail. Logique.

3h30 : je me rends compte que 1667 mots (la moyenne quotidienne à atteindre), c’est vraiment beaucoup. La fatigue se fait sentir chez tout le monde : chacun cherche ses mots plus longtemps, sans parvenir toujours à les trouver.

4h10 : The Offspring me redonne de l’énergie.

4h40 : j’ai mis du rap énervé et je me fais un sandwich à la rosette. Mon wordcount du jour est bouclé !

5h14 : l’heure est grave, je viens de mettre du Kyary Pamyu Pamyu à la télé. Les NaNoteurs fatigués sont comme hyptonisés.

6h26 : c’est officiel, je renonce. Parmi les survivants de la kick-off, seule une continue réellement d’écrire. La fatigue a décimé plus de la moitié du groupe. Mais ce n’est pas grave ! On bavarde, on écoute de la musique…

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7h00 : le salon se vide. J’en profite pour ranger un peu tant que j’ai le courage. Sur le chat, les matinaux croisent les NaNoteurs qui ont fait nuit blanche. Des « bon courage » s’échangent. Mon corps ne comprend pas ce que je lui fais faire ! Le soleil se lève. Et je suis tellement épuisée que je n’ai même plus sommeil.

8h00 : la kick-off toulousaine prend fin, officiellement. Il me reste encore des tonnes de bonbons et de sachets de thé. Je n’ai pas beaucoup écrit, comme à chaque kick-off. Mais je ne suis pas inquiète pour autant : tous les ans, j’arrive à finir mon NaNo, cette année ne sera donc pas différentes des autres.

Au cours de la journée : je souris bêtement en zonant sur le forum. Les NaNoteurs toulousains ont l’air content de leur soirée et je suis plus que ravie d’avoir accueilli l’événement. Je relis le texte qui a résulté de la partie géante de StoryCubes. Au détour d’un post, je découvre que notre ML (Municipal Liaison) a fait le pari complètement taré d’écrire les 50 000 mots en un jour… et a réussi. Je me laisse aller à penser que ce genre de défi me plairait bien et décide de profiter de ce NaNo pour faire des petits tests : voir combien de mots je peux écrire en une heure, ou si je peux tenir plusieurs heures d’affilée. De fil en aiguille, j’en déduis qu’il me faut une nouvelle idée de roman pour l’an prochain au lieu de me contenter des fins de projets et des réécritures de cette année. Et je me surprends finalement à tenter de trouver une nouvelle idée pour cette année, sans attendre l’édition 2018, au lieu de me mettre à écrire dès maintenant.

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TAG littéraire de A à Z

Pour changer un peu des chroniques en pagaille, j’ai décidé qu’un petit TAG ne pouvait pas faire de mal. J’ai trouvé celui-ci par hasard sur le blog de frenchie4myself. Vous pouvez librement le reprendre si le cœur vous en dit. En temps de vacances, je ne taguerai personne, mais cela me ferait très plaisir de voir vos réponses ! En avant pour la TAG littéraire de A à Z !

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A pour Auteur – Auteur dont tu as lu le plus de livres

Je pense J. K. Rowling. Entre les 7 Harry Potter, la pièce de théâtre, la Bibliothèque de Poudlard… Sans compter que j’en ai lu pas mal plusieurs fois. Victor Hugo suit pas loin derrière.

B pour « Best » – La meilleure « suite » de série
Alors, histoire de ne pas dire Harry Potter tout le temps, je vais opté pour L’Epouvanteur de Joseph Delaney.

C pour « Current » – Lecture en cours
Raison et Sentiments de Jane Austen, la lecture commune du mois d’août.

D pour « Drink » – La boisson qui accompagne tes lectures
La plupart du temps, du thé. Le matin, un café au lait.

E pour « E-book » – E-books ou romans papier ?
Indéniablement : PAPIER. J’aime la sensation, l’odeur, collectionner tous ces livres sur les étagères de ma bibliothèque, voir ma progression dans la lecture…

F pour « Fictif » – Un personnage fictif avec lequel tu serais sortie au lycée
Dure question. Je ne me suis jamais projetée de cette façon. En tout cas, rares sont les héros qui me plaisent assez pour que j’imagine ça. Mais si je suis forcée de répondre, je dirais Augustus Waters dans Nos Étoiles contraires.

G pour « Glad » – Un roman auquel tu es contente d’avoir donné une chance
Les romans de Legardinier. Parce que, franchement, c’était très mal parti, et finalement, ça s’est révélé plutôt pas mal !

H pour « Hidden » – Un roman que tu considères comme un joyau caché
La vie à reculons de Gudule. Un magnifique roman jeunesse sur un thème pas évident. C’est LE livre qui marqué ma vie.

I pour « Important » – Un moment important dans ta vie de lectrice
Il y en a eu plusieurs. Des lectures marquantes comme celle de Gudule (voir au H) ou d’Harry Potter. Mon premier livre des éditions La Pléiade : A la recherche de temps perdu de Proust, offert par l’amoureux. La fois où j’ai pu visité la maison de Victor Hugo à Paris. Mes expériences de travail auprès des livres et de la littérature. Mes premières amitiés littéraires. Le Salon du Livre où je suis allé comme une grande, toute seule, en avion, moi qui n’avait presque jamais mis les pieds dans la capitale. Le Marathon des Mots à Toulouse, où j’ai pu être « l’ange-gardien » de plusieurs auteurs le temps du festival. Le jour où j’ai lancé mon blog… Et j’espère bien qu’il y aura plein d’autres moments de la sorte !


J pour « Juste » – Le roman que tu viens juste de finir
J’ai relu en un jour hier un livre que j’avais déjà chroniqué : Autoportrait de l’auteur en coureur de fond d’Haruki Murakami. Et j’aime toujours autant ce livre !

K pour « Kind » – Le genre de romans que tu ne liras jamais
La SF pure et dure ne m’attire pas vraiment. Mais je me suis ouverte à pleiiiin de genres que je pensais ne jamais lire… donc on verra ce que l’avenir me réserve 😉

L pour « Long » – Le roman le plus long que tu aies jamais lu
Les pavés ne me font pas peur. Entre les Trône de Fer, Anna Karénine, Belle du Seigneur, etc. Je crois pourtant que Les Misérables de Victor Hugo remporte le trophée !

M pour « Major » – Le roman qui t’a causé le plus gros « book hangover » (« trop plein » livresque – tu ne pouvais plus rien lire après ça)
Ah ben justement ! Les Misérables ! Depuis, quand je fais face à une telle lecture, je m’octroie des pauses.

N pour « Nombre » – Le nombre de bibliothèques (meubles) que tu possèdes
Je ne garde chez moi que les sagas, les mangas ou les livres que j’aime vraiment,  ainsi que ma PAL et des usuels. Dans mon appartement, il y a trois bonnes bibliothèques Billy (merci Ikea!) remplies. Chez mes parents, où je rapatrie la majorité de mes romans une fois lus, trois autres bibliothèques débordantes ! Je ne donne ou ne vends jamais jamais mes livres !

O pour « One » – Un roman que tu as lu plusieurs fois
L
es Harry Potter, bien évidemment. Nos Étoiles contraires aussi. Certains mangas, certaines sagas. Mais généralement, je ne relis jamais. J’ai trop de nouvelles lectures qui m’attendent !

P pour « Préféré » – Ton endroit préféré pour lire
J’aime beaucoup me poser dans un café aux beaux jours. Sinon, mon canapé, mon lit, mon bureau sont très agréables pour lire.

Q pour « Quote » – Une citation, d’un livre que tu as lu, qui t’inspires ou qui te fait ressentir plein d’émotions

Il y en a beaucoup. Certaines me font frémir parce que leur lecture a été marquante pour moi. 

Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon péché, mon âme. Lo-li-ta : le bout de la langue fait trois petits bonds le long du palais pour venir, à trois, cogner contre les dents. Lo. Li. Ta.

(Lolita de Nabokov)

Toutes les familles heureuses se ressemblent, mais chaque famille malheureuse l’est à sa façon. (Anna Karénine de Tolstoï)

R pour « Regret » – Un regret de lecteur
Ne pas réussir à faire de challenge, faute de temps et d’implication. Ne pas réussir à finir mes séries de manga. Avoir du mal à gérer d’une main de maître les lectures communes sur le blog.

S pour « Série » – Une série que tu as commencée mais jamais finie (et dont tous les livres sont sortis)
Oulah ! Elles sont très nombreuses ! Mais je m’y remets depuis plusieurs mois : chaque mois, je lis un tome d’une saga. Disons que je suis surtout déçue de ne pas encore avoir fini Eragon et la série du Bourbon Kid.

T pour « Trois » – Trois de tes livres préférés de tous les temps
Facile, j’en ai parlé avant. La vie à reculons de Gudule, Harry Potter et l’Ordre du Phénix de J. K. Rowling et Nos Étoiles contraires de John Green.

U pour « Unapologetic » – Quelque chose pour lequel tu n’éprouves absolument aucun remord d’être fan(girl)
Décidément, je vais me répéter : Nos Etoiles contraires. Car ceux qui disent que c’est un livre mièvre pour ado font la simple erreur de ne pas l’avoir lu : c’est un livre puissant et juste, grandiose. Et je n’ai aucun problème à dire que, côté manga, mon pêché mignon ce sont les Vampire Knight.

V pour « Very » – Un roman dont tu attends la sortie avec grande impatience, plus que celle des autres
Les œuvres complètes de Romain Gary dans La Pléiade, la sortie des derniers tomes de L’amie prodigieuse en poche.

W pour « Worst » – Ta pire habitude livresque
Acheter un roman (déjà, ça c’est pas bien…), le lire de suite, de sorte à que ma PAL ne baisse jamais.

X pour « X » – Commence à compter en haut à gauche de ton étagère (la plus proche) et prends le 10ème livre

Je tombe sur Le vieil homme et la mer d’Hemingway. Mais je sais déjà que je ne lirai pas cette édition, je vais attendre de me procurer la nouvelle traduction.

Y pour « Your » – Ton dernier livre acheté

Un jour avec Claude Monet à Giverny d’Adrien Goetz. Car j’aime beaucoup ce peintre et ses nymphéas.

Z pour « ZzZ » – Le livre qui ta volé ton ZzZ (le dernier livre qui t’a tenue éveillée bien trop tard la nuit)

Eh bien, ça fait très longtemps que cela ne m’est pas arrivé, mais les romans de Sebastian Fitzek réussissent plutôt bien à me tenir éveillée !

Les ateliers d’écriture du Prix du Jeune Écrivain

Aujourd’hui, on ne va pas parler de lecture – enfin pas tout à fait. Dans le domaine de la littérature et du livre en France, je trouve qu’il y a quelque chose de formidable qui participe pleinement à cette forme d’exception française qu’on aime bien mettre en avant : nous vivons les livres. Nous vivons les mots, nous vivons la littérature. Les librairies et les bibliothèques sont plus qu’actives, faisant des rencontres et des débats à tour de bras. Les petits salons du livre comme les gros festivals sont légions sur notre territoire. Et je regarde tout cela avec un œil extrêmement bienveillant : je suis heureuse quand j’observe les recueils, les bouquins, les fascicules s’épanouirent dans les mains de lecteurs curieux et voraces plutôt que prendre la poussière, oubliés de tous. Et dans ce domaine-là, on oublie trop souvent de parler des associations. Cercles de lecteurs, ateliers d’écriture, prix littéraires, soutien à la langue… des milliers de personnes à travers le monde font vivre les mots dans le domaine associatif.

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Je tenais donc à vous parler du Prix du Jeune Ecrivain (ou PJE pour les intimes). Depuis plus de trente ans, cette association basée au Sud de Toulouse défend la création littéraire en langue française. A travers son Prix, elle invite tous les jeunes francophones du monde entier à écrire des histoires, des nouvelles. Cela fait cinq ans maintenant que je gravite autour de l’association, et l’émulation autour de l’écriture et de la littérature y est assez extraordinaire. Mais plus que le Prix, qui est déjà une grande aventure, j’ai plus d’affection pour les autres activités de l’association.

Pour faire rapidement : le PJE organise trois rencontres/événements ainsi qu’un festival (théâtre/musique…) de deux semaines chaque année dans sa ville, Muret. L’association est comité de lecture pour le Prix des Cinq Continents de la Francophonie (organisé par l’OIF) et pour le prix Claude Nougaro (organisé pour la région Occitanie). Mais surtout, ce qui est si cher à mon cœur : le Prix du Jeune Ecrivain organise chaque année des ateliers d’écriture. Pendant plusieurs jours, vous pouvez travailler autour d’un thème en petit groupe avec un auteur. Et c’est une expérience magique. Bien évidemment, vous progressez, vous mettez le doigt sur vos forces et vos faiblesses d’écrivain. Mais surtout, vous vivez des instants uniques de partage, de rencontre. Des gens venus de tous les horizons, de toute la France et de l’étranger se donnent rendez-vous près de Toulouse le temps d’une petite semaine pour écrire. C’est une parenthèse qui fait du bien : on prend du recul, on se coupe du reste du monde, on est entre nous, sans jugement et avec beaucoup d’amitié et de bienveillance…. Juste pour écrire. Pour l’avoir vécu, croyez-moi, c’est quelque chose.

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L’atelier d’écriture d’Alain Absire.

Je ne suis pas là pour vous vendre un produit. Je ne vais pas m’étaler sur les conditions agréables, sur la réputation des auteurs qui mènent les ateliers, sur l’expérience de l’association dans le domaine. Sachez juste qu’il y en a pour tous les goûts : des auteurs strictes et motivants, d’autres plus doux. Romans, poèmes, nouvelles, vous croiserez toutes sortes de littératures. Il reste encore quelques places pour cette année, en juillet 2017, au tout début des vacances scolaires. Si jamais vous hésitez, si jamais cela vous intrigue… n’hésitez pas à me laisser un petit message ou à contacter l’association.

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Jean-Claude Bologne conseille Pénélope sur son texte.

Pour ma part, j’aurai le grand plaisir cette année encore d’être dans les parages pour aider les bénévoles et je compte bien vivre cette expérience à fond. Pour un prix très raisonnable, je ne crois pas avoir encore croisé de tels ateliers. Et vous ? Avez-vous déjà eu l’occasion de vivre telle expérience ? Je veux tout savoir !

Livre Paris et Prix du Jeune Ecrivain

La fin du mois de mars a été très chargée en terme d’événements livresques et de découvertes littéraires.

livre_paris_2017Alors que je finissais en urgence la lecture commune du mois de mars, je me suis envolée avec bonheur pour Livre Paris. Un salon que j’attendais avec grande impatience puisque j’avais prévu d’y revoir de nombreuses connaissances, beaucoup d’amis que je ne croise jamais. Et quel régal de tous vous revoir ! La cerise sur le gâteau : voir des personnes dont j’ignorais jusqu’à la présence à Paris. Une de mes plus grande joie a été de pouvoir retrouver l’association du Prix du Jeune Écrivain à Livre Paris. J’ai pu travailler pour eux il y a quelques temps et cela va bientôt faire quatre ans que je gravite autour de l’association. Le Prix qu’elle propose est international et francophone et s’adresse aux jeunes du monde entier. Chaque année, presque 1000 manuscrits arrivent dans leur local à Muret – au sud de Toulouse. Et chaque année, des lauréats sont désignés par un jury d’écrivains et invités au Salon du Livre de Paris – entre autres choses.

DSC_6694 (Copier)C’est donc avec bonheur que je me suis rendue le samedi sur le stand Île-de-France où avait lieu un débat autour des écrivains de demain en présence des lauréats Bienvenue Eric Damiba, Elise Leroy et Anna-Livia Marchionni,, ainsi que d’écrivains membres du jury : Mohamed Aïssaoui, Alain Absire (président du jury) et Carole Martinez (que décidément j’adore). Un espace intimiste, des interventions intéressantes, un très bel échange qui a été pour moi l’occasion de retrouver les bénévoles, les amis rencontrés au PJE et de voir un peu à quoi ressemblait le cru 2017.

Toute la journée, j’ai vadrouillé au gré des rencontres dans le salon. De 10h à 19h, j’ai arpenté les allées, me perdant moult fois à cause de la signalétique absolument pourrie (on est d’accord, hein?). A l’inverse de l’année dernière, je n’avais pas pour but d’arpenter tous les stands. Je suis allée directement voir les éditeurs qui m’intéressaient, je m’étais fait un planning des conférences qui me tentaient mais sans me mettre la pression. J’ai beaucoup appréciée la scène littéraire, comme chaque année et la scène professionnelle était passionnante. Je regrette de ne pas avoir su à l’avance qu’il y avait des ateliers, ceux-ci m’auraient bien tenté. Cette année encore, je trouve le prix de l’entrée un peu cher, l’organisation présente des couacs, mais il y a de légers mieux il me semble. J’aime tellement ce rendez-vous que je me pose sérieusement la question de prendre un pass Grand Lecteur pour l’an prochain – d’ailleurs, si certains l’ont essayé, vous en avez pensé quoi ?

Côté dédicace, une seule me tenait vraiment à cœur et ça commence à devenir un rituel : avec la pétillante Nounja aka @MusicaduMN, nous nous retrouvons pour aller faire dédicacer ensemble le dernier roman de Cindy Van Wilder, l’auteure des Outrepasseurs. S’il y a bien un écrivain pour qui j’accepte de faire la queue sans me plaindre, c’est bien Cindy. Je suis toujours ravie de la revoir, elle est très proche de ses lecteurs et toujours souriante. Merci Nounja pour Memorex, merci Cindy pour tes dédicaces ❤

A peine le temps de repartir avec mes livres signés – mes seuls achats de tout le salon, autant dire que j’ai été très sage –, je m’élance vers le stand Buchet Chastel. C’est le moment, ça y est : la proclamation du palmarès du Prix du Jeune Ecrivain et les dédicaces du recueil tout nouveau, tout beau. C’est un peu la pagaille, il faut dire que le stand fait plus librairie que lieu de réception, et les micros sont interdits, mais l’émotion est quand même au rendez-vous. Les lauréats, la famille du PJE, les curieux réunis autour d’Alain Absire qui énonce le palmarès. La concrétisation d’une année de travail pour ce 32ème prix. Et il faut dire que la cuvée de cette année a l’air sacrément sympathique et j’ai eu un vrai coup de cœur pour le premier prix, Anna-Livia. « C’est une vraie » dixit mon amie et ancienne collègue Laura, et je ne peux que confirmer ! Talent, modestie, sincérité, elle est décidément très touchante cette Anna-Livia.

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Ma journée touche à sa fin. Je ne quitte pas encore Paris mais le salon du livre, c’est fini pour moi. Promesse de revenir l’an prochain en espérant que l’organisation s’améliore encore.

DSC_8014CC (Copier)Toutefois le mois de mars n’est pas terminé et il reste un de mes événements préférés de l’année : la remise du Prix du Jeune Écrivain à Muret, tout près de chez moi, le mercredi 29 mars 2017. A cette occasion, un extrait de chaque texte est lu par un comédien de la Comédie-Française ; cette année, il s’agissait de Didier Sandre et Sylvia Bergé. Intermèdes musicaux, petits mots de la part des lauréats et des membres du jury. Une mise en scène simple et très chaleureuse, rythmée. J’ai savouré chaque lecture et découvrir les textes dans ce cadre-là a été très agréable malgré la fatigue accumulée de la journée. Une bonne ambiance, et toujours la joie de retrouver les gens du PJE. Je suis contente de faire partir de cette association qui me donne l’occasion de découvrir de nouvelles plumes et je ne peux que vous inviter à visiter leur site internet pour en savoir plus sur leurs actions. Ils organisent notamment de supers ateliers d’écritures tous les étés.

Le mois d’avril sera, je l’espère, plus calme et plus propice à la lecture et à l’écriture. Et vous, vous avez été au Salon du Livre cette année ?

Lancement des LC 2017

Juste un petit message pour vous annoncer qu’ENFIN les lectures communes 2017 du blog sont lancées. Comprenez : la page dédiée avec le programme, les inscrits et le mode d’emploi est enfin en ligne.

J’espère sincèrement avoir plus de temps cette année pour m’y consacrer : lire les livres à l’heure, faire un article sur chaque LC avec bilan de tout le monde chaque mois… Car je trouve cette aventure vraiment passionnante.

Merci déjà aux inscrit(e)s, je ne vous imaginais pas si nombreux, ça me fait chaud au cœur. Et n’hésitez pas à nous rejoindre – même en cours d’année. La porte est grande ouverte !

Bonnes lectures à tous !

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