NaNoWriMo 2016 : le bilan

I did it !

I DID IT !

OMG OMG OMG OMG

Voici, à peu de choses près, ma réaction quand je me suis rendue compte que la barre des 50k (comprenez « des 50 000 mots ») a été franchie. Une fois n’est pas coutume, j’étais en write-in avec les NaNoteurs toulousains quand cela s’est produit. Un vrai bonheur de partager ce moment-là avec eux.

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A l’heure où j’écris ces lignes, nous sommes le 1er décembre. Le National Novel Writing Month, ou NaNoWriMo, est terminé depuis quelques heures. Nous sommes nombreux à être encore un peu sonnés par ce challenge de fou furieux qui nous a fait écrire un petit roman en trente jours – ouais, carrément. Cette année encore, pour la quatrième fois consécutive, j’ai fait mon quota de mots, j’ai réussi. NaNoWinner, oh yeah ! C’est évidemment une immense fierté personnelle, même si j’ai fini cette édition sur les rotules.

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NaNoRébellion et rythme aléatoire

Après moult tergiversions, j’ai en effet décidé cette année de faire ma NaNoRebelle. Je n’ai pas créer de toute pièce un nouveau roman, mais j’ai procédé à une sorte de réécriture de celui de l’année dernière. Sur les falaises de Guernesey (matte-moi un peu ce titre!) était un histoire qui m’obsédait depuis longtemps avec unVictor Hugo en exil à Guernesey. Et à ma grande surprise, c’est partie dans du grand n’importe quoi l’an dernier. A base de fantôme, de menace diabolique, de psychose, etc. Et c’était juste génial.

Ce roman a dévié façon American Horror Story en plein milieu de NaNo. Je vous laisse imaginer le gros micmac. Un boulot monstrueux pour tout reconstruire, ordonner. Devant la masse de travail que cela représentait, la motivation s’est un peu caché. Me connaissant, je savais très bien que seul le NaNoWriMo me pousserait à avancer dans cette histoire qui me hantait depuis des mois. Alors j’ai sauté dans le vite. Cette année, ce serait Sur les falaises de Guernesey (réécriture).

J’ai pris mon temps. Histoire de partir sur de bonnes bases, j’ai décidé de faire un plan du roman en utilisant la méthode par carte. Redoutable. En moins d’un heure, j’avais toute la base de mon récit devant les yeux : un vrai bonheur, je savais où j’allais.

Le rythme n’a pas été… soutenu. C’est le moins qu’on puisse dire. Faire le NaNoWriMo ne me fait plus peur : je sais que j’en suis tout à fait capable. J’ai donc fait le choix de garder une vie sociale, de continuer le sport, de m’investir tout autant dans mon travail. Il y avait des jours où je n’écrivais pas du tout, des jours où j’écrivais énormément. Globalement, j’étais même en avance les trois premières semaines ! Il faut dire que je suis devenue une pro pour blablater, pour faire avancer le wordcount, pour étendre une scène sur des pages… De l’écriture au kilomètre, un premier jet pas terrible mais qui a une grande qualité : faire sortir de ma plume cette histoire, dans sa version nouvelle. À partir de ce matériau bâtard, je vais pouvoir commencer une vrai réécriture de fond.

Mon histoire n’est pas tout à fait finie. Il me reste à écrire à la suite du NaNo 3 ou 4000 mots. Mais c’est déjà beaucoup moins insurmontable que les 50k de novembre !

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NaNoCommunauté

J’ai l’impression de me répéter chaque année, mais ce qui compte énormément dans la réussite du NaNo, c’est la communauté. Le forum, le chat, mais aussi les rencontres IRL. A Toulouse, nous étions inséparables, à se faire des write-in plusieurs fois par semaine. La Kick-Off a duré jusqu’à 8h00 du matin et a été un moment vraiment magique. Le TGIO (Thanks God ! It’s Over!) promet d’être formidable également. J’ai rencontré des gens attachants, talentueux et j’espère de tout mon cœur que ce sont là de belles amitiés qui se dessinent. Pouvoir partager bonheurs, déboires et anecdotes d’écriture avec des personnes comme celles-ci, c’est tout simplement fabuleux. Je manque de superlatifs pour vous, les NaNoteurs toulousains. Merci pour tout !

A l’autre bout de la France ou de la planète, des amis très chers se sont également lancé dans leur première édition du NaNo (et ils ont tout déchiré ! Momo et Jo-Machin, bravo!). Quel bonheur de voir leur avancée, quel bonheur de les voir se lancer dans ce challenge incroyable !

Une édition du NaNoWriMo riche en émotion, encore une fois. Un bébé roman qui va demander un travail herculéen mais que je suis très heureuse d’avoir pu avancer. Des moments de partage, des rencontres, des sourires inoubliables. Et la fierté encore une fois de se dire que l’on peut écrire !

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Le NaNoWriMo 2016

Novembre approche. Winter is coming. Et avec lui, le NaNoWriMo.

Mais si, vous savez, ce défi fou qui implique d’écrire 50 000 mots en un mois. Cet événement mondial et communautaire auquel des milliers de personnes participent à travers le monde. Ce pari incroyable que j’espère bien relever pour la quatrième année consécutive.

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Et chaque année, je m’investis plus, chaque année ça va plus loin. Mais faisons les choses dans l’ordre.

Ecrire quoi ? Quel va être mon sujet pour cette année ? Je vous avouerai que je me suis posée la question longtemps, sans vraiment me presser, sans être très inquiète non plus. Au fil des éditions, je suis de moins en moins stressée vis-à-vis du NaNo et je l’aborde hyper sereinement. Toutefois, il vaut mieux savoir – ne serait-ce que vaguement – sur quoi on va écrire pour se lancer le jour J.

nympheas2Dans un coin de ma tête, a surgi l’envie d’écrire sur la peinture, sur l’impressionnisme et même plus précisément : sur Monet à Giverny. L’année dernière aussi, j’avais écrit une fiction autour d’un homme dans un lieu – Victor Hugo à Guernesey en l’occurrence.

Sauf que je n’y connais franchement pas grand-chose en impressionnisme ou plus globalement en peinture, je ne suis jamais allée à Giverny et j’en sais vraiment peu sur la vie de Monet. Je suis juste tombée amoureuse, bêtement, comme plein de monde, de ses Nymphéas. Pendant quelques temps, j’ai donc gardé cette idée en ligne de mire. Mais les jours ont filé et malgré les vacances qui venaient enfin d’arriver, j’ai bien compris que je n’aurai jamais assez bossé mon sujet pour être prête le premier novembre.

J’ai donc longuement hésité. Regarder dans mon répertoire d’histoires à l’état embryonnaire pour en avancer une : pourquoi pas ? Ce serait assez facile pour moi, les mots me viennent assez vite au NaNoWriMo, je suis sûre que je pourrais atteindre les 50k.

vh-hh-2Mais voilà, il y a un autre projet qui m’obnubile et me vampirise complètement : le NaNo de l’année dernière. Son nom de code est Roman3_01 ou SLFDG (pour Sur les falaises de Guernesey). Le premier jet a été terminé en janvier dernier et contrairement aux autres auparavant, c’est un texte que je n’arrive pas à laisser tranquille. Normalement, je laisse une histoire en jachère de longs mois voire années avant de le reprendre. Mais pour SLFDG, je ne passais pas une semaine sans y penser, sans prendre des notes, sans repenser l’intrigue, sans l’ouvrir pour zieuter ce que j’avais écrit. Victor Hugo et son exil à Guernesey ne sont jamais sorti de ma tête, et cela va faire plus d’un an que c’est comme ça. Plus d’un an à lire du Hugo ou sur Hugo, à réfléchir à cette fiction et à ses ramifications.

J’ai de beaux projets pour ce roman : la trame de fond à refaire, des intrigues secondaires à repenser complètement, des personnages à remodeler. Et j’y pense constamment. Dans le doute, j’en ai parlé à mes amis, leur expliquant ma situation, et ils ont été unanimes : pourquoi me retenir d’écrire sur ce sujet puisqu’il est évident que c’est celui-ci que je veux !

Donc c’est officiel : cette année, je serais NaNoRebelle. Je vais réécrire complètement de A à Z le roman que je chéris tant. Et croyez-moi, il y a beaucoup de boulot, et de quoi faire 50 000 mots. C’est bien la première fois que je suis objectivement peu certaine de réussir mon NaNo tellement la tâche me paraît titanesque, mais je sais déjà que ce ne sera que du plaisir. Bien sûr, je bloguerai et twitterai ça… à condition que vous en fassiez de même si vous aussi vous participer au NaNo !

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Le rythme de mes lectures et donc le rythme des publications sur le blog risquent de ralentir. Il faut dire que je compte beaucoup m’investir dans cette édition du NaNo. J’accueille d’ailleurs chez moi la Kick-Off toulousaine – le première nuit d’écriture entre le 31 octobre et le 1er novembre – chez moi ! Si vous êtes intéressés pour venir, n’hésitez pas à m’envoyer un NaNoMail 😉

NaNoWriMo 2013

Me voici à mi-parcours du NaNoWriMo 2013. Le pari fou que j’ai pris d’écrire 50 000 mots en un mois me prend vraiment beaucoup de temps, d’où le peu d’articles sur le blog et les Plumes Asthmatiques, ainsi que la présence très minime sur Twitter. Toutefois, je ne regrette pas de tenter cette expérience, car je dois avouer que c’est plutôt bénéfique.

Au moins, maintenant, j’écris. Certain jour, c’est un calvaire, d’autre c’est un plaisir, mais d’une manière ou d’une autre, j’essaie de me fixer à mes 1667 mots par jour. La régularité est vraiment mon atout. Bon, en ce moment, je suis un peu en retard, j’ai ai été très malade et je n’ai pas pu écrire pendant deux jours. Allez hop, plus de trois mille mots de retard, heureusement, je les rattrape tranquillement chaque jour.

J’ai dépassé la barre des 20 000 mots sans être à bout de souffle. Je n’ai pas encore user toutes mes cartouches et ça me rassure. En effet, je ne suis ce qu’on appelle une auteure « à déclenchement rédactionnelle », ce qui fait que j’écris comme ça vient, sans plan, sans fiches de personnages. Autant vous dire que ça va être un joyeux chaos au moment de la réécriture, avec pas mal d’incohérences, mais ma plus grande peur, c’était surtout de me retrouver à sec d’inspiration, et que ça finisse en queue de poisson.

Mais la bonne surprise, c’est que le NaNoWriMo a activé pas mal de choses. J’ai du rusé pour trouver de la substance, et ça a débloqué mon écriture, des idées narratives auxquelles je n’avais pas pensé et qui sont en fait un vrai plus pour mon roman sont apparues comme par magie sous ma main, sans que je m’en rende compte. Grâce à ça, je ne tourne plus en rond comme les deux premiers jours, je sais que j’ai de la matière en stock autant du point de vue du style que de l’intrigue qui a pris de l’ampleur sous mes yeux au fil du temps.

Je suis assez optimiste, je pense finir ce NaNoWriMo dans les temps, même si la dose de travail est assez conséquente. Le fait d’avoir organiser un write-in et d’avoir rencontré d’autres nanoteurs a été également très motivant ! Bref, je ne renonce pas. C’est peut-être la première fois que je m’implique autant dans un projet d’écriture longue, car le reste du temps, j’ai la fâcheuse tendance à abandonner, je ne tiens pas sur la durée. Le NaNoWriMo m’apprend la persévérance et j’aime vraiment ça : je me suis prise de passion pour mon histoire et mon personnage principal, donc je lui dois bien de terminer ce roman !

NaNoWriMo : le compteur est lancé !

Je vous l’annonçais il y a quelques jours, je me suis inscrite pour la première fois de ma vie au NaNoWriMo, ce truc de malade qui te fait écrire 50 000 mots en un mois.

Aujourd’hui, c’est le top départ, avant ce soir, il faut que j’ai écris mes 1667 mots quotidiens. Pour l’instant, où j’en suis ? La moitié de la journée est écoulée, et je n’ai rien écris. Mais ça va venir.

Une NaNo-Rebelle

C’est ainsi qu’on appelle les nanoteurs qui ne respectent pas complètement la règle et qui, par exemple, décident de ne pas écrire de fictions, ou un roman. Pour ma part, je suis rebelle car j’ai décidé de continuer un écrit commencé en septembre mais qui me trottait dans la tête depuis bien plus longtemps que ça ! Mais pas de triche, je ne compterais pas les mots déjà écrits avant le 1er novembre pour faire monter le word-count, je ne suis pas rebelle à ce point-là, ce serait de mauvaise foi.

Quel genre de NaNo ?

Mais de quoi parle mon NaNo ? Eh bien, il est plutôt du genre noir, un peu policier sur les bords, un peu psychologique aussi, mais attention, je ne suis pas un maître du suspens. D’ailleurs, c’est la première fois que j’écris quelque chose d’aussi sombre, je ne m’en savais pas capable. Mon personnage principal s’appelle Hugo Lizberg, c’est un père de famille propriétaire d’un usine d’embouteillage au bord de la faillite. Un jour, alors qu’il revient tard du travail, il voit sa maison envahie par les policiers : son unique enfant, une fillette de 10 ans, a disparue. Les autorités penchent pour un enlèvement, mais la demande de rançon se fait attendre. Alors que l’enquête patine, Hugo sent bien que les regards, soupçonneux, se tournent vers lui….

Mais pourquoi le NaNo ?

Un moment de folie ? Non, plus sérieusement, je dois bien avouer que j’ai toujours un mal fou à finir un projet d’écriture longue, c’est pathologique chez moi, alors bien même que je suis attachée à ce récit, à ce décor, à mes personnages ! Le NaNo, c’est le coup de pieds aux fesses dont j’ai vraiment besoin ! Et l’entraide entre NaNoteurs va me motiver un peu plus j’espère.

Quelles peurs avoir ?

Personnellement, je redoute le manque de temps, entre le petit boulot et les études, ce sera parfois difficile. J’ai tout fait pour m’avancer un maximum et être le plus libre possible en novembre, j’ai averti mon entourage que je ne serai pas vraiment disponible…. mais je crains que cela ne suffise pas. Je n’ai pas vraiment peur du manque de motivation, mais c’est plutôt l’inspiration qui risque de me faire défaut. Au NaNo, c’est la quantité et non la qualité qui compte, mais vu que le projet me tient à coeur, je me connais, je vais refuser d’écrire tout et n’importe quoi juste pour faire monter le word-count. Mais du coup, je risque de tomber en panne sèche sur mon histoire, sans oublier que je vais avoir vraiment du mal à ne pas me relire, me corriger…

Mon objectif

Les 50 000 mots sont déjà un objectif et j’aimerais vraiment réussir à l’atteindre. Mais, il est sûr que je ne me rendrais pas malade si j’échoue. Par contre, mon défi personnel est de dépasser les 30 000 mots. Un pallier décisif pour moi, car c’est toujours à ce moment-là que j’abandonnais dans mes écrits précédents.

Le mot de la fin

Bonne chance à tous les nanoteurs ! Quant à vous, lecteurs du blog, j’ai deux trois chroniques en stock pour ne pas vous laisser désoeuvrer mais il est sûr que j’aurai moins de temps pour lire et publier sur le blog ce mois-ci, je m’en excuse !

Pour les fous du clavier qui participents au NaNoWriMo, retrouvez-moi sur le site officiel, j’ai toujours le même pseudonyme : La Critiquante 😉