La Critiquante

Ceci n’est pas un blog à vocation sérieuse, et n’a pas de réelles vocations d’ailleurs. Je souhaite juste démêler les impressions, les ressentis, les idées et les suggestions qui me viennent constamment lorsqu’entre mes mains, un livre s’achève, une histoire se finit, quand l’aventure de la lecture se termine. C’est alors que l’écriture rentre en jeu en tentant au maximum de trouver le mot juste, la tournure exacte pour exprimer le fonds de ma pensée, de mon sentiment, de ce qui à mon sens aurait du être ou ne pas être. Ce n’est qu’un humble avis qui ne se veut pas universel ni juste mais raisonné et pourquoi pas, de bon conseil.

J’essaie tous les jours d’aller voir ailleurs, de ne pas me cantonner à mes auteurs ou à mes genres préférés, chose assez compliquée par moment mais tellement riche et surprenante. Bien sûr, c’est un peu cliché de dire ça mais la lecture est un monde tellement à part, tellement supérieur que s’exercer à la critique n’est qu’une façon détournée de prolonger un instant cet événement hors du temps pour en jouir.

Verba volant. Scripta manent.

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9 réflexions au sujet de « La Critiquante »

  1. Bonjour,

    Je me présente, je m’appelle Laurie et je suis étudiante en première année de master Culture et Communication à l’université Paris 8. Dans le cadre de cette première année, j’effectue un mémoire sur les blogs littéraires et les acteurs de l’industrie du livre. Votre blog m’intéresse particulièrement et j’aimerais pouvoir échanger avec vous à ce propos, Pensez-vous que cela est possible? Vous pouvez me contacter à l’adresse huet.laurie@hotmail.fr
    Merci à vous!

  2. Bonjour,

    je suis en recherche d’informations sur le master « Métiers de l’écriture » auquel vous êtes inscrite (j’ai appris cela en lisant votre blog).
    Pour brosser rapidement mon portrait, j’ai 37 ans, habite Toulouse, je suis éducateur spécialisé, écris essentiellement de la poésie (publication dans des revues net et papier, un livre chez publie.net en numérique et bientôt en papier). Je tiens un blog nommé peut(-)être ( http://julienboutonnier-peut-etre.blogspot.fr/ ).
    J’aurais aimé avoir un échange avec vous pour parler de votre expérience de formation. Je suis en effet en train de constituer un dossier pour un Congé Individuel de Formation pour candidater à ce master. Vous parler (par mail ou de vive voix, à votre convenance) et surtout, vous écouter, serait l’occasion de me forger une représentation plus fournie de ce qu’un tel dispositif engage (travail personnel, vie de promo, relation aux formateurs…).
    Voici mon mail : julienboutonnier@yahoo.fr

    En espérant échanger bientôt avec vous,

    Cordialement,

    Julien Boutonnier

  3. Chère Critiquante

    Vous êtes une critiquante : j’ai besoin de vos critiques et de vos conseils.

    Je m’interroge : comment faire parler de Même les adulescentes s’en sortent quand on n’est pas sur Facebook, Instagram, Youtube, Tweeter… et qu’on a juste une adresse-mail sur son ordinateur à la maison ?

    Même les adulescentes s’en sortent est une longue conversation au bout du fil d’une grand-mère très bavarde avec sa petite-fille de 15 ans qui a peur de son avenir en 2016. Pour la rassurer et lui remonter le moral, sa grand-mère lui raconte un épisode de sa vie quand elle avait 24 ans : son presque mariage avec un réac de droite misogyne, sa vie mouvementée de journaliste dans la presse écrite, tout ça à 5 mois de la présidentielle Giscard contre Mitterrand en 1981.

    Avant de devenir un conte décalé, un récit dans le récit ancré dans l’actualité, ce roman a vécu une longue vie.

    Voilà toute l’histoire :

    Dans les années 80/90, journaliste, j’écrivais des enquêtes sur l’émancipation des femmes et des centaines et des centaines de portraits sur ces femmes de plus en plus libres de leurs choix dans ce monde patriarcal.

    L’idée m’est venue d’écrire un roman sur ces nouvelles femmes en 1993. Notre fille avait 7 ans. Je lisais Backlash de Susan Faludi : les Américaines vivaient déjà la revanche des hommes sur les femmes qui veulent leur place au lieu de rester à leur place. Il fallait donc que je raconte à notre fille, à toutes les filles, la fragile émancipation des femmes et leurs combats.

    Cette histoire des femmes des années 80, je l’ai écrite quand notre fille a eu 15 ans au début des années 2000 : l’intégrisme et le conservatisme étaient de retour.

    Pendant plus de dix ans, mon manuscrit s’est baladé d’éditeur en éditeur. Ils m’expliquaient gentiment que ce roman avait de trop de ceci et pas assez de cela. A chaque refus, je changeais le titre, je peaufinais le style pour que toutes lisent un jour ce roman d’une traite sans l’envie de s’arrêter.

    En 2016, après les attentats et à un an de l’élection présidentielle de 2017, j’ai repris mon manuscrit. Je l’ai toiletté, rempli de tous ces thèmes bien actuels : sexisme, misogynie, préjugés, égalité femme/homme, peurs, enfants gâtés, lutte des places, courage, joie de vivre, bienveillance, espoir…

    J’aime faire réfléchir, amuser et écrire avec un style vivant.

    Et maintenant je vis avec ce roman, l’aventure de l’auto-édition sur la sympathique plateforme Librinova.

    Voilà comment sont nés Même les adulescentes s’en sortent et flora.calame@gmail.com

    Notre fille a trente ans. Elle appartient à cette génération des filles et des femmes d’aujourd’hui qui prennent la parole et la gardent.

    Si vous désirez lire Même les adulescentes s’en sortent, je serai très contente de vous l’envoyer en formats PDF, EPUB ou MOBI.

    Mille mercis

    Bien à vous

    Flora Calame

    • Bonjour,
      C’est très gentil à vous de me le proposer mais je n’arrive à lire que sur papier. Impossible pour moi de lire confortablement sur écran.

      Merci à vous de me proposer votre roman, je vous souhaite bonne continuation.

      Elodie

  4. Chère Elodie
    Je vous remercie de votre réponse que je viens juste de voir sur Internet.
    Je vous comprends, moi aussi je ne lis que des livres papier, aussi si vous le désirez, je pourrai vous en envoyer un tout beau tout neuf. Il sera prochainement distribué par Hachette livre dans 5000 librairies.
    Mon roman Même les adulescentes s’en sortent colle de plus en plus à l’actualité sur les femmes, la politique et la misogynie.

    A bientôt
    Bien à vous
    Flora Calame

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